Pourquoi j'ai passé mes certifications de télépilote, et pourquoi je ne me lasse pas de filmer notre monde vu d'en haut.

La première fois que mon drone a décollé, je n’ai pas regardé l’écran. J’ai regardé en l’air. Cette petite machine qui s’élève, qui s’éloigne, et avec elle un point de vue que personne au sol ne verra jamais. En quelques secondes, un endroit que je connaissais par cœur est devenu un endroit que je découvrais. C’est exactement ce moment-là que j’essaie de capturer à chaque vol.

Je suis Clément, et derrière Wakoo, il n’y a pas qu’un studio de webdesign et de graphisme. Il y a aussi un télépilote qui prend beaucoup de plaisir à raconter des histoires depuis le ciel.

Du pixel au ciel : une histoire de point de vue

Vue aérienne d'une église composée à l'écran de la télécommande drone
Le cadrage se compose à l'écran, comme une page blanche de plus.

Je crée des images depuis 2018. Des sites, des identités visuelles, des supports print et digitaux. Tout ce travail tourne autour d'une même question : comment raconter quelque chose pour qu'on ait envie de le regarder ?

Le drone, pour moi, n'a pas été une rupture. Ça a été une continuité.

Un designer passe son temps à chercher le bon cadrage, la bonne lumière, le bon angle. Le drone m’a simplement offert un angle que je n’avais jamais eu : celui d’au-dessus. Là où les lignes d’un bâtiment se révèlent, où un vignoble devient une œuvre graphique, où une ville montre enfin son vrai caractère.

J’ai vite compris que je ne voulais pas seulement « avoir un drone ». Je voulais en faire un vrai métier, fait correctement.

Pourquoi j’ai passé mes diplômes de télépilote

Clément Pesson, télépilote, pilotant son drone au-dessus d'un champ

On croit souvent qu'il suffit d'acheter un drone et d'appuyer sur un bouton. En réalité, dès qu'on filme à titre professionnel en France, on entre dans un cadre sérieux, encadré par la DGAC (la Direction Générale de l'Aviation Civile) et la réglementation européenne (EASA).

Et c'est tant mieux. Parce que ce cadre existe pour une raison : la sécurité des personnes, le respect de leur vie privée, et la qualité du travail rendu.

Alors j’ai fait les choses dans les règles. J’ai passé mes certifications de télépilote en catégorie Ouverte. Mais une certification ne suffit pas. Travailler proprement, c’est aussi :

  • être enregistré comme exploitant auprès de la DGAC, avec mon numéro officiel sur la plateforme ;
  • voler assuré, avec une responsabilité civile aérienne ;
  • vérifier chaque zone de vol avant de décoller, parce qu’une bonne partie du territoire est restreinte ou interdite ;
  • respecter les gens : on ne filme pas n’importe qui, n’importe où, n’importe comment.

Quand vous faites appel à un télépilote déclaré et certifié, vous n’achetez pas qu’une jolie vue. Vous achetez la tranquillité.

Pourquoi j’aime filmer

Voilà la vraie raison, celle qui n’est sur aucun diplôme.

Vue aérienne d'un lac entouré de forêts et d'oliveraies, prise au drone
Vu d'en haut, l'ordinaire redevient beau.

J’aime ce moment où un endroit familier devient soudain extraordinaire. Le clocher qu’on croise tous les jours sans le voir. Les toits du Châtillonnais sous une lumière de fin de journée. Une rivière qui dessine sa courbe parfaite à travers les champs.

Filmer, ce n’est pas une affaire de technique pour moi. La technique, c’est juste le moyen. Ce qui compte, c’est l’émotion : faire ressentir l’ampleur d’un lieu, la fierté d’un patron devant son entreprise, le souvenir d’un événement. Un bon plan aérien ne dit pas « regardez mon drone ». Il dit « regardez cet endroit, il est plus beau que vous ne le pensiez ».

Et comme je suis aussi graphiste, je ne m’arrête jamais au plan brut. Je pense composition, rythme, lumière, récit. Une image aérienne, pour moi, c’est une page blanche de plus à mettre en scène.

Ce que ça change pour vos projets

Vue aérienne d'un château filmée au drone, affichée à l'écran de pilotage

Une vue aérienne, ce n’est pas un gadget. C’est ce qui transforme une présentation banale en quelque chose dont on se souvient. Dans tous les cas, le principe est le même : on donne de la hauteur à votre histoire.

🏡

Immobilier

Elle situe, montre l'environnement et donne envie avant même la visite.

🍇

Domaine viticole

Elle raconte le terroir, l'étendue et le travail de la terre.

🎉

Événement

Elle capte l'ampleur et l'ambiance qu'aucune photo au sol ne rend.

🏗️

Entreprise & chantier

Elle valorise le site, suit l'avancement et impressionne.

Commune & patrimoine

Elle révèle un caractère qu'on ne soupçonnait pas.

📈

Communication

Elle nourrit votre site, vos montages vidéo et vos réseaux.

Le ciel en mouvement

Parce qu’une image vaut mieux qu’un long discours, voici quelques vols : trois lieux, trois ambiances.

Survol d'un lac — la nature vue d'en haut.

Entrée d'un château — révéler le patrimoine.

Départ en vol — le décollage du Phantom.

Le drone n’est qu’un outil. Votre histoire, c’est le sujet.

Coulisses d'un vol : Clément Pesson prépare son drone avant le décollage

Si je tiens à une chose, c'est celle-ci : le drone n'est jamais isolé. Chez Wakoo, il s'intègre dans une communication complète. Les images aériennes nourrissent un site, un montage vidéo, une identité visuelle, une présence sur les réseaux. Tout se répond.

J’ai passé mes certifications pour piloter en sécurité. J’ai appris à filmer pour raconter. Mais au fond, je fais le même métier qu’au premier jour : aider une entreprise, un commerce, un lieu, à se montrer sous son meilleur jour. Aujourd’hui, ce « meilleur jour » peut aussi se trouver à cent mètres au-dessus du sol.

Un projet à mettre en valeur depuis le ciel ?

Un lieu, un bien, un événement, une entreprise… Parlons-en — je serai ravi de regarder ensemble ce qu'on peut en faire.

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📍 Wakoo — Webdesign, graphisme & captation drone en Châtillonnais et en Côte-d'Or.

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